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9 questions pour prendre une BONNE décision

L'article du jour a été rédigé par Stéphanie Malavié du site Evolyse Coaching. Il traite d'intelligence décisionnelle. J'espère qu'il vous plaira. 




Souvenez-vous d’une décision que vous avez eu à prendre avec la peur de ne pas savoir quelle décision était la meilleure pour vous ?

Vous vous souvenez ce nœud à l’estomac, parfois la gorge sèche, une angoisse sourde. Combien vous auriez aimé lire l’avenir pour voir si vous alliez prendre la BONNE décision !

L’intelligence décisionnelle est le type d’intelligence qui permet d’organiser nos pensées en prenant en compte les informations de notre environnement sur une situation. Il s’agit alors de réunir ces informations afin de réussir à prendre une bonne décision.

La difficulté commence avec le qualificatif de bonne ou mauvaise décision… je dirais qu’il y a en fait juste des décisions appropriées à un contexte et qui entraînent des conséquences pour vous, votre vie. Si ces conséquences sont positives, la décision était bonne sinon …

Savez-vous que nous prenons de 1500 à 2000 décisions par jour ? C’est énorme mais 95% ne sont pas majeures. Exemple : décider de votre tenue vestimentaire du jour ne va changer la face du monde, ni le cours de votre vie, n’est-ce pas ?

Par contre, il y a des décisions qui vont faire la différence.
Exemples : accepter un job ; m’associer avec telle personne ; aller voir un coach ( !) ; acheter ce logement …

A partir de quoi peut-on dire qu’une décision est intelligente ? Une décision sera intelligente si elle permet d’aboutir à des conséquences positives pour moi. En fait, l’intelligence décisionnelle repose sur 2 piliers : la tête et le cœur.

Dans notre société, nous avons souvent tendance à plus favoriser l’un au détriment de l’autre. Certaines personnes ne se fient qu’aux faits et prennent ainsi une décision cartésienne sans écouter leur intuition, leur coeur. D’autres, au contraire, se basent uniquement sur l’affect sans prendre en compte les faits, la réalité. Leurs décisions risquent donc d’être basées sur des illusions d’où des désillusions en conséquence.

Se poser les 9 questions suivantes lors d’une prise de décision importante (pas pour choisir la couleur de vos chaussettes !) permet de valider au préalable si la décision envisagée est bonne ou pas.

1/ Ce choix me propulsera t-il vers un a venir inspirant ou me gardera t-il prisonnier du passé ?
Le propre d’une décision n’est pas de maintenir et préserver le statut quo. C’est d’aller vers une évolution. Cette question porte la preuve de votre motivation si vous répondez oui à l’avenir inspirant ! Elle vous permet de voir les conséquences d’une décision.

2/ Ce choix me procurera t-il une satisfaction de longue ou de courte durée ?
L’être humain trouve sa motivation soit en cherchant le plaisir, soit en essayant d’éviter la douleur. Exemple : je veux réussir mon bac pour intégrer l’école de mon choix (plaisir), soit pour éviter un conflit avec mes parents (écarter la douleur).

Souvent on prend une décision pour avoir un plaisir sur une courte durée. C’est une satisfaction immédiate que l’on a envie de multiplier. C’est palpable de suite.

Or, si une décision vous procure une satisfaction sur la durée, vous pouvez être sûr que c’est une bonne décision et la motivation s’installe aussi sur le long terme. Si cela ne favorise exclusivement que la satisfaction sur une courte durée, c’est une décision très peu porteuse !

3/ Est-ce que je m’affirme ou est-ce que j’essaie de plaire aux autres ?
Psychologiquement, il y a deux « moi » : le moi dit naturel c’est qui je suis vraiment et le moi dit « adapté » qui correspond à qui je dois être pour me faire aimer des autres.
Si vous prenez une décision uniquement pour être aimé des autres, vous aurez une motivation dite extrinsèque c’est-à-dire dont l’objet est extérieur à vous et lié à votre image. Le problème est que cela ne tient pas dans le temps alors faites plutôt les choses pour vous.

4/ Est-ce que je recherche ce qui va bien ou ce qui ne va pas ?
On prend toujours une décision en fonction des informations que l’on a. Dans celles-ci donnez-vous plus d’importance à ce qui va bien ou à ce qui va mal ?
Exemple : vous êtes en couple dans une période où la relation ne va pas bien. Il y a de petits conflits, une baisse de la passion. Si vous êtes centré sur ce qui ne va pas, vous ne verrez que cela. C’est basé sur le mécanisme humain suivant : nous renforçons ce sur quoi nous nous centrons. Est-ce que par rapport à ma relation de couple, je regarde ce qui ne va pas ou ai-je identifié tout ce que l’Autre m’apporte, fait de bien pour moi, pour notre couple ?

5/ Ce choix contribuera t-il à augmenter ou à diminuer mon énergie ?L'énergie est primordiale pour mener nos projets à bien. Si votre décision entraîne une baisse d’énergie, assurez-vous que cela ne soit que momentané afin de ne pas être épuisé SINON reconsidérez votre décision !

6/ Vais-je utiliser cette situation comme catalyseur pour grandir et évoluer ou vais-je en profiter pour me culpabiliser ?
Autrement dit : Est-ce que cette décision vous permet une belle expression de qui vous êtes ou est-ce que cela va vous tirer vers le bas ?

7/ Ce choix valorisera t-il la réalisation de mon plein potentiel ou contribuera t-il à m’affaiblir ?

8/ Est-ce un acte inspiré par l’amour de soi ou un geste auto-destructeur ?… la réponse à cette question suffit à elle-même pour savoir si c’est une bonne décision, non ?

9/ Est-ce un acte inspiré par la foi (je crois en moi, en mes choix) ou par la peur ?La peur est très mauvaise conseillère alors que si vous avez peur, regardez ce que vous pouvez faire pour ne plus avoir peur.

Si vous répondez à ces questions et selon ce que vous répondez, votre décision sera juste, sera bonne pour vous ! Sur quelle décision, allez vous pratiquer cet auto-questionnement ?

Pour toute inscription sur www.evolysecoaching.com, vous recevrez un document de 10 pages sur l’intelligence décisionnelle !

Si vous souhaitez changer de vie lisez cet article

Si votre vie actuelle ne ressemble pas à celle que nous voudriez qu'elle soit, alors j'imagine que vous avez  fait, il y a quelques temps, une déprime plus ou moins sévère.

Si vous lisez cet article,vous en êtes au stade où vous cherchez des solutions à vos problèmes dans l'espoir d'en trouver rapidement.  Vous estimez aussi qu'Internet peut vous être utile.

C'est vrai qu'aujourd'hui, il est ainsi devenu très facile de connaître la vie de parfaits inconnus et donc aussi de trouver des mentors, c'est à dire des personnes qui mènent la vie dont vous rêvez et qui pourraient vous aider à réaliser vos rêves.

Grâce à Internet, vous et moi pouvons nous ainsi comparer notre vie avec celles d'autres personne même si cela n'est pas recommandé.

Il est surtout devenu très simple d'avoir accès à une information qui peut nous permettre de changer de vie. C'est le cas des pensées ou citations positives par exemple.

Ainsi pendant longtemps j'ai pensé moi aussi que la solution à pratiquement tous mes problèmes se trouvait à l'extérieur de moi. Jusqu'à ce que je m'intéresse à la spiritualité, aux enseignements d'Osho et à celui des maîtres taoïstes. J'ai ainsi découvert l'histoire du tailleur de pierre,  histoire que je partage avec vous aujourd'hui.

 Il existe plusieurs versions de ce conte zen. Celle que je vous propose est une de celles que j'aime même si elle est assez longue. Vous pouvez la retrouver parmi d'autres contes zen sur ce blog.

Vous pourrez en trouvez une autre, plus courte, dans le livre "Les 10 secrets du bonheur". Si vous voulez être encore plus sage que vous ne l'êtes déjà je vous recommande plus que chaudement la lecture ce petit ouvrage qui, pour moi, est une vraie bible.

Découvrez à présent ce conte très inspirant :

"Un tailleur de pierre fort habile vivait au pied d'une montagne. Il avait le don pour choisir les meilleurs blocs de la carrière, les extraire en un tour de main, les tailler avec adresse. La maîtrise de son art lui valut une belle réputation qui fut colportée jusqu'au chef-lieu du canton. Un riche commerçant le fit venir pour lui commander des marches de grès rose afin de remplacer son vieil escalier de bois vermoulu. Pendant son travail, le tailleur eut tout le loisir d'apprécier la splendide demeure du bourgeois, ses meubles de bois précieux, ses mets plantureux, ses nombreux serviteurs, sa femme et sa concubine pomponnées dans leurs robes de soie.


Quand l'artisan entra chez lui, le contraste fut si saisissant qu'il en eut du vague à l'âme. Malgré son talent, il s'éreintait pour parvenir tout juste à nourrir sa nombreuse descendance. Il était condamné à vivre dans une masure étroite et enfumée, à manger du gruau de riz en compagnie de sa femme mal fagotée, au milieu de leur bruyante marmaille. Jamais il n'aurait la belle vie du bourgeois !


Le lendemain, le tailleur de pierre partit pour la montagne. N'ayant plus le coeur à l'ouvrage, il quitta le sentier qui conduisait à la carrière et grimpa celui qui menait à la cabane de bambou d'un taoïste. Le vieil anachorète que l'on disait immortel et magicien, lui servit une tisane douce-amère et lui demanda quel tourment l'avait conduit jusqu'à sa modeste retraite. L'artisan lui conta sa visite chez le bourgeois et, à la fin, se lamenta sur son sort.


- Qui a perçu l'illusion de ce monde mouvant, répondit le sage, qui s'est ouvert au Tao, ne voudrait pas échanger sa hutte contre un palais. Mais comment renoncer à ce qu'on ne connaît pas ?


Et le vieillard esquissa de la main une manière d'idéogramme, tout en murmurant quelques mots impénétrables. Le tailleur de pierre se retrouva aussitôt à la place du riche commerçant, dans sa somptueuse maison ornée d'un nouvel escalier de grès rose ! Il ne se posa pas plus de questions et se hâta de croquer à pleines dents cette vie opulente et douillette.


Quelques jours après, alors qu'il flânait dans la rue principale de la bourgade, le tailleur vit la foule s'écarter pour laisser passer un cortège. C'était le préfet en tournée d'inspection, confortablement installé dans un palanquin doré, entouré de ses laquais et de ses gardes rutilants. L'homme des montagnes, tout ébahi, resta au milieu du passage à contempler le spectacle, obligeant ainsi la procession à s'arrêter. Les gardes se ruèrent sur lui et présentèrent au mandarin le fâcheux qui avait eu l'outrecuidance d'arrêter son palanquin. Le dignitaire, furibond, le condamna à recevoir cent coups de bâton et à payer cent taels d'argent. On n'outrage pas impunément le représentant du Fils du Ciel ! Notre tailleur de pierre regretta de ne pas avoir souhaité plutôt être le préfet... et il se retrouva aussitôt dans le palanquin doré !


Quand il découvrit le palais du mandarin, le tailleur de pierre n'en crut pas ses yeux. Bois laqués, statuettes de jade et d'ivoire, mets raffinés, concubines envoûtantes dans leurs délicates robes de satin, tout ce luxe lui faisait tourner la tête. Au comble du bonheur, il pensa qu'il était parvenu au royaume des Immortels. Mais notre dignitaire, qui n'avait pas l'expérience de son prédécesseur, reçut un jour une convocation à la Cité interdite où il lui fut signifié que Son Altesse Impériale, ayant eu de nombreuses plaintes son sujet, le démettait de ses fonctions et l'envoyait combattre les barbares du Nord. Notre tailleur de pierre regretta de ne pas être empereur. Là, au moins, il n'aurait de compte à rendre à personne et il serait ainsi le maître du monde. Il jouirait d'ailleurs du plus grandiose palais que des yeux mortels puissent contempler.


Et par le pouvoir du taoïste de la montagne, le tailleur de pierre se retrouva assis sur le trône impérial. Le nouvel empereur, ne comprenant pas grand-chose à l'argot diplomatique ni à la langue de bois politique, laissa ses ministres gouverner à sa place. Il préféra jardiner dans le parc délicieusement paysagé de la Cité interdite et se prélasser sur les divans accueillants du gynécée. Et le tailleurs de pierre, dans son innocence, avait mis en pratique, sans le savoir, le précepte de Lao-tseu: Par la vertu du non-agir, l'ordre naturel se maintient. mais on ne s'improvise pas impunément Fils du Ciel et sans doute négligea-t-il quelque rite ancestral qui maintenait l'harmonie entre le Ciel et la Terre. Une terrible sécheresse s'abattit sur l'Empire du Milieu. Les cours d'eau et les étangs furent à sec, les sources et les puits se tarirent. Même à l'ombre des murs du jardin de la Cité interdite, la chaleur caniculaire fit des ravages. Sous le soleil de plomb, les pivoines, les roses, les orchidées, les bambous et les bosquets nains moururent de soif entre les mains attendries de l'empereur. Le souverain le plus puissant du monde comprit que l'astre solaire lui était supérieur. Et le tailleur de pierre regretta ardemment de ne pas trôner à sa place dans le ciel.


De sa lointaine montagne, le vieux taoïste capta aussitôt sa pensée car, soudain, le tailleur de pierre insatiable se pavanait sur la voûte céleste. De là, il pouvait imposer son pouvoir à toute la surface de la terre, caresser et faire chanter la diversité des paysages, des choses et des êtres. Et sans cesse admirer son oeuvre renouvelée. Jusqu'au jour où les nuages revinrent. Tout d'abord, il fut borgne, puis complètement aveugle. Il ne pouvait plus jouir du spectacle qu'il créait. Il enragea. Le nuage, cette vapeur inconsistante, était donc plus puissant que lui, fournaise ardente. Il regretta de ne pas être à sa place.


Le sage de la montagne exécuta son petit tour de passe-passe et notre tailleur de pierre se retrouva nuage. Il fit quelque temps la nique au soleil, lui tirant nonchalamment son écran de fumée. Mais il fut bientôt emporté par un grand courant d'air taciturne qui le ballotta dans les six directions, l'effilocha, le déchira. Il était sans force entre les mains du vent. Il avait trouvé son maître, sans doute le plus puissant, le plus insaisissable de l'univers. Il regretta de ne pas y avoir pensé plus tôt.


Par le pouvoir du vieux sage, le tailleur de pierre fut souffle de vent. Il prit de la vitesse, de la vigueur, se mua en un redoutable ouragan. Il jouait à renverser les arbres, à souffler les toitures, à faire crouler les murs. Il fut arrêté par une haute montagne. Il s'acharna sur elle, tenta de l'ébranler, de la déraciner, de l'escalader. Rien n'y fit. Il s'essouffla. Il avait donc trouvé plus fort que lui. Il souhaita être montagne.


Et par la magie du Tao, le tailleur de pierre fut un pic altier, couronné de nuages. Il était inamovible et insensible à la neige et aux rayons du soleil. Il pensait avoir atteint la félicité suprême d'un Immortel. Mais il sourcilla, manifestant une petite gêne. L'un de ses orteils le démangeait et il ne pouvait pas se gratter ! Comme s'était agaçant ! Insupportable, même ! Il remarqua enfin, à travers une trouée de brume, un humain minuscule, un misérable mortel, qui tenait à la main une masse. C'était un petit tailleur de pierre, un moins que rien, qui lui sapait le moral ! Il n'y avait donc rien de plus puissant au monde que ce pauvre type...


Et après le voyage magique que lui fit faire le sage, le tailleur de pierre se retrouva dans sa carrière, au pied de la montagne. Il admira le paysage comme si ses jambes ne l'avaient jamais porté jusque-là. Puis il se mit à l'ouvrage, chantant à tue-tête. Le soir, il rentra chez lui, embrassa avec plaisir sa femme et ses enfants qu'il trouva plus beaux et plus vrais que les courtisans. Et plus jamais il ne se plaignit de son sort."


La morale ce conte est la suivante : vous ne pouvez vraiment changer de vie qu'à partir du moment où vous changez vous-même.

Apprenez à découvrir tous les trésors qui sont en vous. Par exemple si vous voulez savoir ce que votre cerveau peut faire pour votre bien-être je vous encourage vivement à lire cet article.

N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires dès à présent.

Votre cerveau, un ami qui vous veut beaucoup de bien !

Depuis pas mal d'années, je m'intéresse beaucoup à ce merveilleux organe sans lequel je serais (notamment) bien incapable d'écrire la moindre phrase. Ce véritable ordinateur de bord c'est le cerveau.

Dans cet article, je vous propose de faire plus ample connaissance avec lui et vous montrer comment il peut vous faire beaucoup de bien si vous apprenez à le traiter correctement. C'est simple vous allez voir.