Un moyen simple pour changer de vie immédiatement

Si vous voulez changer de vie immédiatement alors je vous propose d'utiliser ce moyen simple que pourtant peu de personnes appliquent correctement.

Ainsi, pour changer de vie, vous devez faire preuve de persévérance dans tout ce qui vous tient vraiment à coeur. Faites comme si votre propre vie en dépendait.

A ce propos, je souhaite partager avec vous un nouveau texte inspirant que j'ai découvert dans le livre que je suis en train de lire actuellement, "Les dix secrets de la prospérité" écrit par Adam Jackson. J'espère qu'il vous plaira. Le voici :

"N'abandonne jamais !
Quand tout va mal comme cela arrive parfois,
Quand tu suis un sentier qui semble monter interminablement,
Quand tu es à bout de ressources et que les dettes s'accumulent,
Quand au lieu de sourire, tu es obligé de soupirer,
Quand tu es accablé de soucis,
Repose-toi s'il le faut mais n'abandonne jamais !
La vie est étrange avec ses tours et ses détours,
Comme chacun de nous l'apprend un jour où l'autre,
Et l'on rencontre sur sa route tant d'échecs,
Alors que l'on aurait pu réussir si l'on s'était accroché.
N'abandonne jamais même si tout peut sembler figé.
Car tu pourrais très bien réussir la prochaine fois...
Le succès est un échec inversé - un ciel bleu qui chasse les nuages du doute
Et tu ne peux jamais savoir à quel point tu es près du but,
Car il peut être proche alors qu'il semble éloigné.
Aussi continue à te battre même sous les coups les plus rudes,
Car c'est quand les choses s'aggravent qu'il ne faut surtout pas abandonner !"
Edgar A. Guest

1 commentaire :

Ordjoun a dit…

Bonsoir Pierre,
Merci pour ce texte :-)
C'est amusant de voir comme il est similaire de celui de
Robert W. Service...
When you're lost in the Wild, and you're scared as a child, 
And Death looks you bang in the eye, 
And you're sore as a boil, it's according to Hoyle 
To cock your revolver and . . . die. 
But the Code of a Man says: “Fight all you can,” 
And self-dissolution is barred. 
In hunger and woe, oh, it's easy to blow . . . 
It's the hell-served-for-breakfast that's hard.
“You're sick of the game!” Well, now, that's a shame. 
You're young and you're brave and you're bright. 
“You've had a raw deal!” I know-but don't squeal, 
Buck up, do your damnedest, and fight. 
It's the plugging away that will win you the day, 
So don't be a piker, old pard! 
Just draw on your grit; it's so easy to quit: 
It's the keeping-your-chin-up that's hard.
It's easy to cry that you're beaten-and die; 
It's easy to crawfish and crawl; 
But to fight and to fight when hope's out of sight- 
Why, that's the best game of them all! 
And though you come out of each grueling bout, 
All broken and beaten and scarred, 
Just have one more try-it's dead easy to die, 

It's the keeping-on-living that's hard.